Les cahiers de Philippe Weisbecker, une leçon de choses

“I have always been interested by things, and in trying to understand the feeling of an object, or the mystery of it. That’s something that fascinates me about greenhouses: their mystery — the fact they preserve an interior world you can’t immediately access from the exterior. I really love the idea of not being able to see inside. So much of today’s architecture hides its true essence — what it really means. Often the object beneath is far more beautiful than the design we create around it.” (Philippe Weisbecker in Drawn to simplicity, Philippe Weisbecker’ s Greenhouses studies, Alex Moshakis, The New York Style Magazine, May 14, 2012)

Sous forme de cahiers de dessins Philippe Weisbecker inventorie par thème des choses banales et connues avant que, victime de la mode ou de l’oubli, ils ne disparaissent. Le recensement de l’objet prend dans son travail la forme d’une obsession pour le sens premier de l’objet et de sa capture jusqu’à en arriver, entre réalisme et abstraction, à son symbole. Cette quête de l’ « infra ordinnaire » cher à Pérec – cette leçon de choses – trouve écho dans notre quotidien, où « l’extraordinaire » perd son sens à force d’être utilisé. Ancien dessinateur d’un cabinet d’architecture, c’est aussi dans son dessin que l’on retrouve le mieux l’idée de l’architecte moderniste Mies Vander Rohe: Less is more.

Greenhouses studies, Philippe Weisbeicker, Ed. Nieves, 2012.

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